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La belle histoire d'une grande dame ou publication de bansNée le 7/10 1933 au Bourget (Seine St Denis), de parents bien sous tous rapports mais quelque peu désargentés. Elle perd en 1936, son demi-frère Jean. En 1943, à l'âge de 10 ans, elle subit les affres de la guerre et les carences des privations. En 1953, à 20 ans, au seuil de la vie, elle éprouve les premiers émois grisant de la vitesse et d'un certain confort. En 1963, à 30 ans, elle s'affirme dans le monde du transport aérien, développe des relations grâce aux avions à réaction. Caravelle et Boeing 707 sont ses plus fidèles copains. En 1973, à 40 ans, elle accouche d'un beau gros bébé baptisé B 747 et entr'aperçoit des moments encore plus intenses à la veille de l'arrivée de CONCORDE, la révolution supersonique. En 1983, à 50 ans, en plein épanouissement elle rayonne dans le cercle de ses relations. En 1993, à 60 ans, elle est prise de doute et frise une déprime sévère, en un mot, elle s'interroge sur le sens de sa vie après avoir accueilli des jeunes un peu turbulents dans le cercle familial. Mais c'est mal la connaître, elle se ressaisit et reprend du poil de la bête. En 2003, à 70 ans, quelques jours avant son anniversaire, elle surprend tout le monde en annonçant son prochain mariage avec un partenaire européen un peu plus âgé mais dont la vieille famille aristocratique est bourrée de principes. On dit même qu'il serait allié à la famille d'Orange-Nassau. Pour vous dire. Il exige un contrat de mariage pour préserver ses biens dont l'antique vaisselle de Delft...Un peu pesant et plus très mode... Trêve d'humour, revenons à des commentaires de l'actualité un peu plus sérieux sur cette annonce de rapprochement AF/KLM. Au travers de ce rapprochement capitalistique global, la Compagnie en procédant par augmentation de capital, avec la bénédiction de l'Etat actionnaire, entérine de facto la privatisation de la société. Pour l'ADASRAF, notre position a toujours été claire :
Nous pensons que ce rapprochement avec KLM, nouvelle étape dans la vie de l'entreprise, aurait pu se concrétiser différemment pour aboutir aux même résultats. Il aurait fallu faire preuve d'imagination. Nous en prenons acte. Dans un contexte nouveau mais toujours incertain, sans équivalent structurel au monde, nous serons encore plus vigilants pour la défense de l'épargne des salariés actionnaires qui ne spéculent pas mais ont accordé leur confiance à l'entreprise. Elle ne doit jamais l'oublier. _____________________________________________________ Air France / KLM: le CCE d'Air France se prononce contre l'accord PARIS (AFP) - Le Comité central d'entreprise (CCE) d'Air France s'est prononcé jeudi très majoritairement contre le projet de rapprochement Air France/KLM jeudi lors de sa réunion de "consultation", a-t-on appris de source syndicale. Seules la CFE-CGC et l'Unac ont approuvé le projet, alors que la quasi-unanimité des élus du CCE ont confirmé leur opposition à la privatisation de la compagnie nationale. La direction d'Air France a indiqué à l'AFP que si "sur la composante juridique et financière, qui entraîne de fait la privatisation, il y a eu un vote négatif, en revanche le vote a été beaucoup plus nuancé sur la composante industrielle et économique". La direction a ajouté que le président Jean-Cyril Spinetta avait "rappelé ses engagements en matière de garantie de l'emploi", précisant devant le CCE que le projet de rapprochement et la mise en oeuvre des synergies "n'entraîneraient pas de licenciements et n'auraient pas de conséquences sur l'emploi à Air France". Le vote sur "la dimension juridique et financière" du projet (privatisation) a recueilli "deux voix (CFE-CGC) contre 14 (CGT, CFDT, FO, Snmsac) et 3 abstentions (Snpl, Snpnc et Unac)", ont indiqué à l'AFP la CGT et la CFDT. Le second, "sur le projet industriel et économique", a recueilli "trois voix (CFE-CGC et Unac), 0 contre, neuf abstentions (CFDT, FO, Snpl et Snpnc). La CGT, le Snmsac "n'ont pas participé au vote après avoir présenté une motion sur le droit d'alerte qui n'a pas été retenue", a déclaré Joël Gauvin (CGT) à l'AFP. A l'issue de ce vote, le CCE a "décidé de s'octroyer jusqu'en avril 2004 les conseils d'un cabinet d'experts pour regarder de façon plus précise les différents aspects de ce projet", a annoncé la CFDT. _______________________________________________ Les compagnies a bas coûts feraient elles des coups basDepuis
quelques années, mais cela s’intensifie, les compagnies
à bas coûts débarquent en France. |
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BREVES Actualité Humeurs au choix INTERESSEMENT 2002 CONVERTIS EN ACTIONS AF : Dans quelques jours, les personnels qui ont décidé d’affecter tout ou partie de leur intéressement 2002 dans le fonds MAJORACTIONS investis en actions de la compagnie vont recevoir leur relevé de compte individuel qui leur indiquera le nombre de parts obtenus dans le cadre de cette opération.
La deuxième compagnie aérienne du monde, alliée de Lufthansa dans STAR ALLIANCE, s’est mise, en décembre dernier, sous la protection de la loi sur les faillites. Il faut noter que voici quelques années, cette même compagnie avait été reprise majoritairement par certaines catégories de salariés qui en étaient devenus les actionnaires majoritaires. Aujourd’hui, le résultat est : une compagnie très vulnérable malgré les aides publiques obtenues après le 11/09/2001, des salariés actionnaires qui détiennent du papier sans valeur, de nouvelles menaces sur leurs emplois… Le modèle d’hier est à méditer aujourd’hui pour éviter de nous retrouver dans la même situation demain. LE REGARD DES GOUROUS Depuis quelques années, les analystes des sociétés de gestion de patrimoine font la pluie et le beau temps. Pas une émission économique où ces experts viennent vous offrir leurs conseils. Le nombre croissant d’actionnaires offre une opportunité d’attirer ces nouveaux clients potentiels et au-delà du conseil leur proposer une gamme de services (gestion de portefeuille, Informations économiques, etc.). Les gourous comme leurs collègues des cabinets d’audit ne sont pas à l’abri de dérapages. Les conséquences peuvent être très fâcheuses. En premier lieu, leurs analyses peuvent influencer le cours de bourse. Deuxièmement, déclencher de contre-performances dans la gestion des portefeuilles confiés. Depuis quelques mois, des contentieux entre des particuliers et des sociétés de gestion de portefeuille sont engagés. Entre les promesses de résultats et les la réalité de ceux-ci il y a parfois un fossé mais aussi un gouffre. La responsabilité de certains gérants a été engagée par les juridictions et vient de donner à quelques cas d’indemnisation pour gestion désinvolte. SUITE DE NOS QUESTIONS POSEES EN ASSEMBLEE GENERALE DES ACTIONNAIRES Martine Lamandé, Présidente de l’ADASRAF a été reçue par le Directeur de Cabinet du Président SPINETTA pour faire le point de nos demandes à la suite de certaines questions posées par notre association lors de la dernière assemblée générale des actionnaires. En premier lieu, nous souhaitons pouvoir disposer de supports de diffusion de notre communication. Il faut noter que notre association est la seule à communiquer périodiquement, prendre position sur des sujets d’actualité concernant la vie de l’entreprise et à prendre part à la vie de l’entreprise. L’ADASRAF depuis plus de 15 ans est régulièrement représentée à l’Assemblée Générale des actionnaires. L’ADASRAF PRESENTE AU DERNIER SALON ACTIONNARIA A PARIS Lors du dernier salon ACTIONNARIA qui s’est tenu à Paris fin novembre dernier, l’ADASRAF a assisté à la conférence faite par le Directeur Général en charge des finances, Mr Philippe CALAVIA qui présentait aux actionnaires présents les résultats 2001/2002 et a brossé les perspectives de développement et de croissance de la Compagnie. Plusieurs questions ont concerné le climat social et notamment les conséquences des derniers conflits catégoriels PNT. L’ADASRAF ABSENTE DU DERNIER CONGRES DE LA FEDERATION EUROPENNE DES ASSOCIATIONS D’ACTIONNAIRES SALARIES Notre Association
n’a pu être présente à la dernière
rencontre de la Fédération européenne des associations
d’actionnaires salariés qui s’est tenue à
Bilbao (Espagne) fin novembre dernier. MONDIALISATION
- PARTICIPATIONS CROISEES ET TUTTI QUANTI Bien sûr,
c'est l'été. Et bien que la plupart d'entre soient déjà
de retour de vacances, vous désirez encore un peu de calme, le
côté délicieux, réparateur, de ces instants
intermédiaires entre le rêve et la réalité. LA SITUATION PARADOXALE DE L'ACTIONNARIAT SALARIE Un agent
d'AIR FRANCE prend un R2 pour Vienne qu'il souhaite découvrir.
Après avoir visité de nombreux sites et monuments dans
le coeur de la vieille ville, il se rend dans une petite rue et s'arrête
devant le 19,
Berggasse.
En effet
comme salarié, il souhaite régulièrement voir son
statut social et sa situation personnelle évoluer pour obtenir
au travers d'une juste reconnaissance de ses compétences et un
meilleur salaire. Mais son épargne lui appartient. Il peut librement
en disposer ; et au travers de nouvelles possibilités décider
d'en laisser une partie dans l'entreprise dans le cadre d'un plan d'épargne
d'entreprise et le placer en titres de l'entreprise au travers d'un
Fonds Commun de Placement (FCP). Premier principe : l'actionnariat salarié ne doit pas se substituer au salaire. La démarche d'actionnariat salarié est un acte volontaire et fait en toute connaissance de cause sur les avantages et les risques : en cas de hausse, il s'agit de plus-value mais en cas de baisse, il risque de perdre un peu, beaucoup ou tout (moins-value) et dans ce cas, cela prouve que l'entreprise est dans une situation telle que les investisseurs n'ont plus confiance dans celle-ci, vendent les actions qu'ils détiennent et provoquent l'effondrement du cours. L'épargne peut fondre comme neige au soleil. Pour un salarié, cela peut avoir des conséquences lourdes : perte de son épargne et éventuellement son emploi si l'entreprise disparaît ou se restructure au travers d'un plan social, il sera donc doublement pénalisé. Parfois, les investisseurs accueillent l'annonce d'un plan social par un afflux de demandes d'actions, le titre remonte. Le salarié licencié peut se retrouver avec une plus-value mais chômeur et beaucoup de collègues avec lui. Deuxième principe : L'actionnariat ne doit pas être une source de fracture sociale entre les salariés actionnaires et les autres salariés. C'est la raison pour laquelle, tout processus de mise en uvre de l'actionnariat salarié doit être transparent et offrir des solutions équitables. Troisième principe : les dirigeants ne doivent pas se servir de l'actionnariat salarié comme d'un outil de manipulation. Ils doivent entendre l'expression des salariés actionnaires. Ceux-ci doivent pouvoir se regrouper dans la structure de leur choix. Quatrième principe : Le salarié actionnaire doit savoir être raisonnable et ne pas mettre tous ses ufs dans le même panier. L'épargne est multiple et ne saurait être totalement réinvesti dans l'entreprise. Dans de nombreux cas, l'épargne placé dans les FCP bénéficie d'exonération fiscale mais doit, en contrepartie, être "bloquée" pendant 5 ans, si bien que l'épargne est indisponible sauf exception de certains événements familiaux ou personnels (naissance ou adoption d'un troisième enfant, décès, départ de l'entreprise, etc. Personne ne peut se prononcer sur les perspectives à long terme de l'entreprise. Elle se fixe un plan industriel de développement mais parfois.... Cinquième principe : l'actionnaire salarié peut se comporter en actionnaire individualiste en espérant récupérer le plus possible. Il peut avoir une démarche solidaire en tenant compte des intérêts personnels mais aussi collectifs de tous ses collègues. Le dividende est la part de bénéfice distribué à chaque actionnaire au prorata du nombre d'actions qu'il détient. Il est possible de minorer le montant du dividende pour assurer le financement de ses investissements et donc du développement. Une entreprise qui est bien perçue par les analystes financiers et qui dégage des résultats positifs en augmentation verra son cours évoluer favorablement. Conclusion
: l'actionnariat salarié concernerait, en FRANCE, plus de 1,
2 million de salariés. Il a pris un certain essor depuis quelques
années et surtout depuis le vaste mouvement de privatisation.
Les conditions préférentielles accordées aux salariés
ont accentué le mouvement. A ce stade, peu d'études ont
pu déterminer la fidélité des actionnaires salariés
sur leur engagement au-delà des périodes d'indisponibilité
de l'épargne. Les résultats contrastés de la Bourse
pourraient les inciter à se détourner de ce type d'épargne.
Pourtant, certains acteurs sociaux souhaiteraient une accélération
de ce phénomène. Les intentions ne sont pas toujours affichées
: amorce des fonds de pension, reconquête du contrôle des
entreprises par un actionnariat connu. Le Parlement vient de légiférer
sur cette question de l'épargne salariale. Notre collègue a fait sa propre analyse et intégré une partie de ces règles de bon sens. Il en a déduit qu'il pouvait rester salarié et actionnaire, prudent et vigilant, et qu'il pourrait poursuivre ses engagements personnels, militants, et associatifs sans craindre d'être aspiré dans un mouvement brownien ou pire. Il est revenu enchanté des beautés architecturales de Vienne. A
PROPOS D'AOM/AIR LIBERTE
Depuis plusieurs
semaines, la situation des compagnies du second pôle aérien
français était particulièrement préoccupante.
Les personnels de ces compagnies ont agi pour soutenir une solution
de continuation de l'activité en limitant autant que faire se
peut les conséquences sociales. DU COTE D'AIR AFRIQUE La Compagnie s'est
engagée dans une politique d'alliances en étant membre
fondateur de SKYTEAM.
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